• Ils sont plusieurs millions à vouloir vivre en Europe. La France en accueillera un peu moins de 25 000. Syriens, Irakiens, Erythréens majoritairement, souhaitant gagner le sol français. Cependant, quelles aides la France peut leur apporter ? Décryptage.

     

    L'Europe peine à mener une stratégie d'accueil collective, à destination des millions de réfugiés et des demandeurs d'asile qui souhaitent gagner l'Europe. Venant de Grèce, Hongrie, Serbie, Croatie, Roumanie ils se dirigent majoritairement vers l'Allemagne et l'Autriche qui croulent sous les demandes. C'est d'ailleurs pour cette raison que ces deux pays ont récemment instauré des contrôles aux frontières afin de limiter les afflux de toutes parts. La France a de son côté prévu d'accueillir un peu plus de 30 000 réfugiés. 60 000 demandes d'asiles sont au total attendues cette année. Mais comment la France a-t-elle prévu de les aider ?

    Pour Manuel Valls, il est primordial de bien accueillir les demandeurs d'asile et réfugiés. C'est d'ailleurs pour cela que 613 millions d'euros supplémentaires seront débloqués d'ici à 2017 afin de leur venir en aide. Pour rappel, les migrants peuvent toucher certaines aides, pour leur survie en France. À commencer par l'allocation temporaire d'attente qui s'élève à 11,45 euros par jour, versée par Pôle emploi, le temps d'accéder au statut de demandeur d'asile et dans le cas où la personne est sans hébergement d'urgence. Si le migrant est en centre d'accueil de demandeurs d'asile, il peut alors à la place de l'ATA bénéficier de l'allocation mensuelle de subsistance (AMS) qui s'élève à 91 euros par mois. Côté santé, tout demandeur d'asile peut prétendre au régime général d'assurance maladie, ainsi qu'à la couverture complémentaire pour avoir une prise en charge complète des frais de santé. Enfin, tout demandeur d'asile a le droit de recevoir une carte de résident, renouvelable tous les 10 ans. Celle-ci lui permet d'accéder aux mêmes droits sociaux que les nationaux (CMU, APL, etc.)


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  • La marque Renault prépare une surprise qu'elle va dévoiler le 20 mai 2015 : une voiture ultra low-cost à un prix dérisoire, destinée essentiellement aux marchés émergents et visant à concurrencer, en quelques sortes, la Tata Nano, la voiture la moins chère du monde. Mais il se pourrait que ce modèle débarque également dans les concessionnaires français. Vaut-elle le coup ?

     

     

     

     

    La nouvelle voiture de Renault, dont le nom n'est pas encore officiel mais une rumeur insistante annonce le nom de Kayou, sera la première voiture ultra low-cost de la marque. Après le succès de la marque Dacia, pas étonnant que Renault veuille en remettre une couche.

    Mais cette fois le groupe vise directement les marchés émergents avec un modèle qui devrait afficher 4000 euros comme prix neuf. Commercialisée sous la marque Renault (contrairement aux modèles Dacia), elle pourrait arriver en Europe puisque la marque n'a ni confirmé ni infirmé une commercialisation sur le Vieux Continent et que divers tests ont été effectués. Mais le prix sera légèrement revu à la hausse.

     

    Pour créer une voiture aussi peu chère (on parle de 4000 euros sur les marchés émergents et environ 5000 euros en Europe), Renault a deux techniques. Naturellement la production sera délocalisée : en Inde pour le modèle destiné aux marchés émergents et au Maghreb pour le modèle européen. Et les pièces seront des pièces déjà amorties sur d'autres modèles de la gamme Renault afin de réduire les coûts.

    Autre système : réduire les équipements au minimum, comme ce fut déjà le cas pour les Dacia. Avec une différence : les équipements de sécurité aussi seront réduits au strict minimum. Et c'est là que survient la différence de prix entre l'Europe et les autres marchés : les règles de sécurité pour l'Europe sont beaucoup plus strictes et Renault, si elle décide de commercialiser le modèle en Europe, devra s'adapter.


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  • L'affaire est plus qu'inquiétante : non seulement elle concerne un dysfonctionnement dans le système de santé mondial, mais en plus elle a des conséquences gravissimes sur la santé des enfants. Les experts sonnent la sonnette d'alarme en ce début du mois de mai à Dakar : des dizaines de milliers d'enfants meurent chaque année à cause de médicaments contrefaits et donc dangereux.

     

     

     

     

    Les experts réunis à Dakar sur l'initiative de la Fondation Chirac sont formels : les médicaments contrefaits ou défectueux causent des dizaines de milliers de décès par an. C'est la conclusion de l'analyse de 17 études publiées depuis le début du mois d'avril 2015. Selon ces recherches pas moins de 41% des médicaments testés (sur 17.000 échantillons) ne seraient pas conformes aux normes.

    Les médicaments pour lutter contre le paludisme sont particulièrement impactés : les chercheurs ont découvert deux médicaments qui seraient responsables de la mort de 120.000 enfants de moins de 5 ans en Afrique durant la seule année 2013. L'un de ces médicaments est de très mauvaise qualité... l'autre carrément un faux.

     

    La nécessité de renforcer les contrôles

    Selon les chercheurs, il n'y a qu'une solution pour endiguer cette pandémie : renforcer les contrôles des Etats, notamment des pays du Tiers-monde et en voie de développement. Une solution qui n'est toutefois pas facile à mettre en place car le marché des faux médicaments est très important... et les médicaments contrefaits passent facilement dans les mailles des filets et des contrôles.


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  •  Elle a battu tous les records de l'émission de Nagui n'oubliez pas les paroles. Lucile étudiante picarde en EPS vient de remporter 202000 euros. Dotée d'une mémoire extraordinaire, elle a battu successivement 29 concurrents pour en arriver là. Une performance qui force le respect quand on sait qu'elle a été atteinte d'une leucémie il y a quelques années. Avec ce joli gain, Lucile va s'offrir un tour du monde et a promis d'acheter une belle moto à son papa qui suivait ses exploits en direct dans le public. Le précédent record était detenu par une belge qui avait remporté 98000 euros.

    LUCILE, UN PHENOMENE !


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  • Si vous avez de la dompéridone (nom de la molécule) ou du Motilium dans votre armoire à pharmacie, mettez vite la boîte de côté et parlez en à votre pharmacien ou à votre médecin. Ce médicament est accusé de provoquer des troubles cardiaques, en particulier chez les plus de soixante ans. Avec, à la clef, un risque de mort subite...

    D'après la revue professionnelle "Préscrire", Cette molécule serait à l'origine de... 200 morts en 2012. Ce médicament qui n'est disponible que sur ordonnance était déjà sous surveillance depuis 2004, mais il n'a pas été interdit pour l'instant.
    Seule la formule dosée à 20 mg a été retirée du marché en septembre 2014. Le Motilium 10 mg, et ses équivalents génériques, reste lui en vente, et prescrit.

    D'après la revue Préscrire, le Motilium et ses génériques auraient été prescrits à près de 3 millions de patients ces dernières années. Sur la seule année 2012, étudiée à posteriori, le nombre de morts dont il serait responsable était évalué jusqu'ici dans une fourchette allant de 43 à 189 morts, mais un réexamen des données permet d'estimer le nombre de décès liés directement à cette molécule à 200.
    Il existe d'autres molécules efficaces contre les nausées et les vomissements. Mais dans tous les cas, seul un médecin, ou un pharmacien, peut vous prescrire et vous conseiller en matière de médication, y compris en matière d'automédication


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