• Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l'un dessinateur de génie, l'autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l'entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire..

     Albert Dupontel prend un sacré risque en adaptant au petit écran le roman de pierre Lemaitre prix Goncourt 2013. bien sur, le film s'écarte un peu de l'histoire originale mais le résultat est flatteur. Ce film est un chef d'oeuvre humour noir qui va surement déranger les bonnes consiences mais Dupontel en a l'habitude. A noter l'excellente composition de laurent Laffitte dans un role a contre emploi.

     


    11 commentaires
  • Knock, un ex-filou repenti devenu médecin diplômé, arrive dans le petit village de Saint-Maurice pour appliquer une "méthode" destinée à faire sa fortune : il va convaincre la population que tout bien portant est un malade qui s'ignore. Et pour cela, trouver à chacun la maladie réelle ou imaginaire dont il souffre. Passé maitre dans l'art de la séduction et de la manipulation, Knock est sur le point de parvenir à ses fins. Mais il est rattrapé par deux choses qu'il n'avait pas prévues : les sentiments du coeur et un sombre individu issu de son passé venu le faire chanter.

     Reprendre le rôle de louis Jouvet, monstre sacré du cinéma, il fallait oser ! omar Sy fait une prestation honnête mais ne parvient pas a faire oublier les invraisemblances du scénario. Ce film est une mi-réussite ou un demi-échec. Il manque un petit grain de jolie pour qu'on y adhère vraiment !


    14 commentaires
  • Paris 1930. Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne. Confié à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage. 
    L’immense forêt, les étangs embrumés, les landes et les champs, tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, un veuf taciturne qui vit solitaire dans son manoir. Le Comte tolère les braconniers sur le domaine mais Borel les traque sans relâche et s’acharne sur le plus rusé et insaisissable d’entre eux, Totoche. Au cœur de la féérique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l’apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets. Un secret encore plus lourd pèse sur le domaine, car Paul n’est pas venu là par hasard… 

      Ce nouveau film de nicolas Vanier est un hymne à la nature comme il sait si bien les réaliser. François Cluzet est épatant de naturel dans le role du braconnier totoche et le jeune Jean Scandel crève l'écran avec un talent inné pour son jeune âge.

     


    14 commentaires
  • Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d'émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu'à l'aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

    Voici le dernier d'Olivier Toledano et Eric Nakache, les recordmans européens d'entrée avec un seul film (intouchables avec 50 millions d'entrées). Avec un Jean Pierre Bacri étincelant, un Jean Paul Rouve un tantinet déjanté, cette comédie est une pure pépite. Il est vrai qu'on ne rit pas aux éclats avec ce film mais cette comédie douce amère qui sent le vécu apporte un souffle de fraicheur sur le cinéma français de cette fin d'année


    18 commentaires
  • Jérôme Varenne, qui vit à Shanghai, est de passage à Paris. Il apprend que la maison de famille d’Ambray où il a grandi est au cœur d’un conflit local. Il décide de se rendre sur place pour le résoudre. Cette échappée provinciale changera sa vie…

      Réalisateur peu prolifique, Jean Paul Rappeneau nous revient à 83 ans avec une comédie familiale très réussie. Si son neuvieme film pourrait etre le dernier (l'avant dernier date de 2003). Le scénario est largement autobiographique. Bien sur, l'ambiance dans cette famille n'est pas au beau fixe mais nombre de nombre de familles se reconnaitront. Les acteurs sont au diapason dirigés de main de maitre par un réalisateur particulièrement inspiré.

    Jean-Paul Rappeneau débute au cinéma comme assistant. Il collabore notamment à des courts métrages d'edouard Molinaro Puis il s'essaie au scénario. En 1958, il travaille sur une adaptation des Trois Mousquetaires de jacques Becker, mais le projet s'arrête avec le décès du réalisateur. En 1959, il co-écrit le scénario de signé arsène Lupin d'Yves Robert. Son talent se confirme dans ses collaborations avec louis Malle : Zazie dans le métro, d'après Raymond queneau, en 1960 et vie privée en 1961. En 1964, il co-signe le scénario de l'homme de Rio de philippe de Broca. Les trépidantes tribulations de jean paul Belmondo rencontrent un énorme succès.

    Après avoir écrit pour les autres, Jean-Paul Rappeneau se consacre à son premier film en tant que réalisateur et scénariste. La vie de chateau remporte le prix Louis-Delluc en 1966. Malgré un succès public et critique, Rappeneau s'absente des écrans pendant cinq ans. En 1971, il revient avec Les mariés de l'an II, incarnés par jean-paul Belmondo et Marlène jobert. En 1973, il retrouve le tandem de Broca/Belmondo pour le Magnifique, dont il est une nouvelle fois le co-scénariste.

    A partir de 1975, Jean-Paul Rappeneau met ses talents de scénariste au service de ses réalisations seulement. Auteur complet, il écrit et met en scène les aventures rocambolesques du Sauvage, incarné par Yves Montand. Le film est un succès. Perfectionniste, le cinéaste prépare longuement ses projets, ce qui explique les longs moments d'absence qui jalonnent sa carrière. Voilà pourquoi Jean-Paul Rappeneau attend six ans avant de sortir Tout feu tout flamme(1981). Il y retrouve Yves Montand, cette fois en compagnie d' Isabelle Adjani. Le film est encore plébiscité par les spectateurs.

    Long silence à nouveau, puis en 1990, Jean-Paul Rappeneau crée l'évènement avec Cyrano de Bergerac. La critique salue son adaptation de la pièce d'Edmond Rostand. Gérard depardieu excelle en Cyrano. Fort de ce succès, Rappeneau décide de porter à l'écran Le hussard sur le toit de Jean Giono, roman célèbre et réputé difficile à adapter. En 2003 sort Bon voyage. Le film bénéficie d'un scénario original et d'un casting prestigieux. Il marque les retrouvailles de Jean-Paul Rappeneau, gérard depardieu et isabelle Adjani.

    12 ans après, le réalisateur revient sur les écrans avec une comédie dramatique, Belles familles, qui est en quelque sorte son autobiographie imaginaire. Il co-écrit le scénario avec philippe le Guay et julien Rappeneau, son fils. Pour son huitième long-métrage, Jean-Paul Rappeneau fait appel à gilles lellouche, mathieu Amalric, guillaume de Tonquédec, karin Viard, andré Dussolier, marine Vacth et nicole Garcia


    13 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique