• Angela pense avoir une vie idéale. Elle vit à Nice, dans un bel appartement, avec un beau mari et une charmante ado. Mais le soir de Noël, sa fille la laisse pour rejoindre son petit copain, son mari la quitte et sa meilleure amie préfère prendre des somnifères plutôt que de passer la soirée avec elle. Le choc ! Angela n’a plus d’autre choix que celui de se reconstruire... et ce n’est pas simple avec une mère tyrannique, une meilleure amie hystérique et un psy aux méthodes expérimentales.

    Ce film ne mérite pas son titre car l'oeuvre n'est pas brillante du tout ! Pourquoi Michéle Laroque, comédienne somme toute banale s'est-elle fourvoyée à réaliser ce navet ? rien ne va , le scénario est bancal, les situations improbables et les comédiens sont tous à la dérive même Kad Merad. Ce film est ennuyeux et cette comédie ratée n'arrache même pas un sourire ! De grâce Madame Laroque, arretez là le massacre ! La réalisation n'est pas faite pour vous !


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  • Au Mêle sur Sarthe, petit village normand, les éleveurs sont touchés par la crise. Georges Balbuzard, le maire de la ville, n’est pas du genre à se laisser abattre et décide de tout tenter pour sauver son village…
    Le hasard veut que Blake Newman, grand photographe conceptuel qui déshabille les foules, soit de passage dans la région. Balbuzard y voit l’occasion de sauver son village. Seulement voilà, aucun normand n’est d’accord pour se mettre à nu…

    Philippe le Guay (Alceste à bicyclette,Les femmes du 6eme étage) maitrise une nouvelle fois son sujet. Cette histoire banale d'un petit village rural qui meurt prend une autre dimension tout à coup. François Cluzet est une nouvelle fois excellent et apporte de l'eau au moulin d'un scénario qui par moment est assez simpliste; Mais l'histoire est touchante et véhicule un message d'un optimisme démesuré.


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  • Sandrine, mariée depuis quinze ans, deux enfants, découvre que son mari Jean a une relation extraconjugale. Passé le choc, elle décide de rencontrer sa rivale, Virginie, et lui propose un étrange marché : prendre Jean en garde alternée. Les deux femmes se mettent d'accord et imposent à leur homme ce nouveau mode de vie. 

     Soyons franc, le film prévaut surtout par la qualité de ses interprètes : Didier Bourdon, Valérie Bonetton et Isabelle Carré. Si le scénario montre volontairement ses limites, les dialogues fusent et les réparties sont bien amusantes. Certains pourront y voir un humour facile en dessous de la ceinture mais cette comédie sans prétention divertit sans problème ! C'est tout ce qu'on lui demande !


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  • Depuis toute petite, Lila veut devenir danseuse, n’en déplaise à son père.
    Elle débarque à Paris pour réaliser son rêve…
    Mais de galères en désillusions, elle découvre la réalité d’un monde qui n’est pas prêt à lui ouvrir ses portes.
    A force d’y croire, Lila se lance dans une carrière d’humoriste.
    Elle n’a plus qu’une idée en tête : voir son nom en haut de l’affiche, et surtout retrouver la fierté de son père.

    Cette humoriste belge n'en finit pas de nous étonner ! Pour sa première réalisation, elle met dans le mille. Ce récit autobiographique parfois féroce sur le monde du spectacle interesse aussi par la force de dérision qu'elle dégage. Ce film est une pépite et une belle surprise. françois Berléand y est excellent comme d'habitude !

     


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  • Menacé de perdre son entreprise, Antoine Roca, un homme ordinaire, met au point une arnaque qui deviendra le casse du siècle. Rattrapé par le grand banditisme, il lui faudra faire face aux trahisons, meurtres et règlements de compte.

    Le film d'olivier Marchal séduit.. D’autant plus qu’il est directement inspiré par l’incroyable saga de l’arnaque à la TVA sur le marché de la taxe carbone. Cette carambouille, réalisée en quelques clics d’ordinateurs par la création de sociétés fictives ouvrant droit à l’avance de la TVA par l’Etat, permit à un réseau d’escrocs, pour la plupart séfarades, de perpétrer en 2008 le casse du siècle (l’affaire coûta 1,6 milliard euros à la France, 8 milliards à l’Europe environ). Là-dessus, Olivier ­Marchal brode une fable où les ­connaisseurs de l’affaire reconnaîtront certains modèles. Benoît Magimel y interprète Antoine Roca, un industriel mis sur la paille par le fisc (si, si !), auquel son richissime beau-père (Gérard Depardieu, qui éprouve la limite de son talent en chef de famille juif) et sa propre femme vouent un mépris sans bornes. Il va pourtant se relancer en inventant la carambouille sur la taxe carbone. Pour ce faire, il s’associe, d’une part, avec des aigrefins séfarades et s’adosse, d’autre part, à un gang de voyous arabes. Mal lui en prend, naturellement.


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