•  Romancière française née le 21 juin 1935 a Cajarc. Elle a vendu plus de 30 millions de romans en france et a été traduite en 15 langues. Couvée par son père, elle vit une adolescence dépravée. A 13 ans ,elle fume et se saoule au Whisky ! Sa scolarité est en dent de scie mais parvient a obtenir son bac. Très rapidement, elle se réfugie dans la lecture et l'écriture. En 1953, son premier manuscrit est publié et devient un best-seller en quelques semaines. D'autres ouvrages suivront, tout aussi brillants. Mais tous les vices l'intéressent : l'alcool, le tabac, les casinos et surtout la drogue car elle est accro à la morphine suite au grave accident de voiture dont lle est victime en 1956. La fin de sa vie sera pitoyable : ruinée, alcoolique, elle décédera en 2004 a Deauville des suites d'une embolie pulmonaire

    ......ღbisous......ღbisous......ღbisous

     

     

     

     


    17 commentaires
  •   Comme j'adore écrire des articles (mon réve était de devenir journaliste), je viens de créer un second blog plus axé sur la culture et les infos en tous genres. Je vous invite tous à aller le visiter. voici son lien : http://grandpatoche.over-blog.com

     

    MON DEUXIEME BLOG A VU LE JOUR !

     

     


    8 commentaires

  • 20 commentaires

  • 24 commentaires
  • Un friselis léger frôle la lande grise,
    Les rouges du couchant couvrent de leurs rayons
    Ces oripeaux de jour que la lune reprise,
    La nuit semble compter les ombres en haillons.

    Les flots et les forêts, les belles fleurs sauvages
    Frémissent doucement dans la tiédeur du soir,
    Et les lueurs d’argent qui brodent les rivages
    Estompent leurs clartés sous ce grand brunissoir.

    Le voile vaporeux d’une robe de brume
    D’une senteur exquise embaume l’air glacé,
    Et le blanc goéland scintillant sur l’écume
    Sent le flot langoureux longuement l’enlacer.

    Le châle de minuit endort l’âme des choses,
    Les pétales pastels de petits papillons
    Posent leurs bleus baisers sur les lèvres des roses ;
    D’un navire au lointain dansent les pavillons.

    Fendant les tourbillons, les grandes étendues,
    Recueillant d’une étoile une larme d’or pur,
    Les ailes d’un trois mats se déploient jusqu’aux nues
    Serties d’éclats d’émail et de lambeaux d’azur….


    29 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique